17 décembre 2020

Un rêve patchwork (2), par Florie

Nous courons jusqu’à la porte d’entrée, pénétrons en trombe dans la maison. Je remarque immédiatement la lumière éblouissante qui provient de ma chambre, ma chambre de petite fille, et je sais avant même d’avoir franchi l’angle du couloir de quoi il retourne. Je le sais parce que je l’ai vu trop souvent. C’est étrange comme, même sans avoir aucun souvenir de nos autres rêves, on est instantanément capable dans le monde onirique de reconnaître un élément récurrent, en particulier quand il s’agit d’un élément déplaisant. Ma chambre... [Lire la suite]
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16 décembre 2020

Un rêve patchwork (1), par Florie

Piste d'écriture: un rêve, raconté par son rêveur. En 2 épisodes. Mon journal des rêves, nuit du 23 au 24 août 2020 Le rêve que j’ai fait cette nuit m’a semblé durer une éternité. Je n’ignore pas que la durée réelle d’un rêve n’est que de quelques secondes, mais j’ai le sentiment d’avoir commencé le rêve en m’endormant et que c’est mon réveil qui l’a interrompu. Toute la nuit dans ce bouillon malaisant qui me donne l’impression qu’il me colle à la peau au réveil ; oui, ce rêve est à classer dans la catégorie des rêves... [Lire la suite]
Posté par Menahem Lilin à 16:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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23 janvier 2018

Rêver peut fatiguer, par Florence Chaudoreille

Piste d'écriture: le rêve, comment on s'en débrouille, quels rapports éventuels avec notre vie diurne. Il rêve. Grande carcasse une peu lymphatique le jour, il s'épuise la nuit dans ses rêves. Escalade l'Everest et descend les gorges du Colorado dans la foulée. Ou alors accomplit des tâches herculéennes, comme vider un lac à la petite cuillère, ou bâtir une montagne, en accumulant des couches de matériaux divers : plastique, coton, béton… Très rapidement. Dans son rêve de stakhanoviste, dans les moments d'épuisement, il s’endort.... [Lire la suite]
12 février 2014

Vertige, par Jean-Claude Boyrie

     « Il faut croire que le puits était très profond, ou alors la chute d'Alice était très lente, car, en tombant, elle avait tout le temps de regarder autour d'elle et de se demander ce qui allait se produire.... Elle tombait, tombait, tombait. Cette chute ne prendrait-elle donc jamais fin ? »    Lewis Carroll « Alice au Pays des Merveilles », traduction d'Henri Parisot.       Un regard malicieux, ingénu, se coule à l'étrange lucarne, on devine à l'arrière... [Lire la suite]
Posté par JCBOYRIE à 05:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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